Voir des loups

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Posted by Leonard | Posted in A l'honneur | Posted on 01-12-2009

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Nicolas Vanier est le réalisateur de Loup, le film décrivant la vie d’éleveurs de rennes dans les montagnes de Sibérie orientale.

On y suit l’un d’entre eux, Serguei, juste 16 ans qui est désigné gardien de la grande harde de 3000 rennes de son clan. Il doit mener ces rennes en les protégeant du danger, dont les loups qui rodent en permanence.

Autour du campement Nicolas vanier a pu observer des loups

Autour du campement Nicolas Vanier a pu observer des loups

Mais ce film est tiré du roman écrit par nicolas Vanier, à son retour d’une traversée de Sibérie en chien de traîneau. Une traversée durant laquelle il a pu réaliser ce qu’il apprécie par dessus tout: voir des loups. Il explique d’ailleurs lors de divers interviews que voyager avec un attelage de chien de traîneau est une véritable « machine à voir des loups» . En effet, ceux-ci supportent mal qu’une meute concurrente (c’est ainsi qu’ils considèrent les chiens de traîneau) pénêtre sur leur territoire. Ils s’approchent donc mais en présence de l’homme n’attaquent pas les chiens. Ils tournent autour du campement, observent de loin, et parfois pendant plusieurs jours!

Il a ainsi eu la chance de les voir se chamailler, se battre, jouer, chasser, pêcher; il a même pu approcher une portée de louveteaux. Gageons qu’il aura réussi à mettre son expérience avec les loups au service de la réussite de son long-métrage: loup, au cinéma dès le 9 décembre!

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La locomotive des neiges: Alaskan Malamute

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Posted by Leonard | Posted in Race de chien | Posted on 26-11-2009

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Grand et fort, le Malamute est certainement le plus puissant des chiens nordiques. Du loup, il a presque la tête et les yeux en amande, mais là s’arrête la ressemblance. Chien de traineau de fière allure, résistant, il participe à la plupart des expéditions polaires et détient de nombreux records.

La dignité d'un Malamute d'Alaska

La dignité d'un Malamute d'Alaska

Le nom de Malamute vient de celui d’un peuple esquimeau, les Malhmut, dont le nom signifierait « peuple qui vit où il y a de grandes vagues », qui vivait sur la côte Ouest de l’Alaska. La survie de ce peuple dans ce milieu hostile tenait aux qualités de leurs chiens qu’une sélection de plusieurs centaines d’années avaient amené au plus haut point d’adaptation: très résistant au travail, compagnon de chasse et gardien de leurs campements. Toutefois, il est moins rapide que d’autres chiens de traîneau, comme le Husky par exemple, mais sa grande endurance et sa capacité à tirer de lourdes charges lui valent le surnom de « locomotive des neiges ».

Ce sont des chiens de meute (les maîtres faisant aussi partie de la meute), et pas du tout des chiens de garde, au contraire tout étranger est le bienvenu, mais toute personne faisant du mal à sa meute se verra très vite menacée. En effet, les chiens nordiques vivant en meute ont une notion de cohésion assez impressionnante.

En plus de cela, il faut savoir que le malamute possède un instinct de chasseur profondemment ancré en lui et peut s’en prendre aux animaux de la ferme..

Aujourd’hui, sa beauté en fait un chien de compagnie très recherché, mais il est hors de question de maintenir se splendide animal autre part que dans un domaine très vaste et si possible dans un climat plus que tempéré. Peut-être même voudriez-vous décrocher le job qui vous permette de travailler avec eux ?

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Sens et comportement du chien

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Posted by Leonard | Posted in Son élevage | Posted on 03-11-2009

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Depuis que le processus de domestication a commencé, l’élevage sélectif de plus de quatre mille générations a incroyablement modifié l’aspect physique de certains chiens. Pourtant, même le petit chihuahua manifeste toujours les traits comportementaux de son ancêtre, le loup. Comme celui-ci, le chien domestique communique vocalement et gestuellement, les oreilles et la queue étant particulièrement expressives; et il a conservé son puissant instinct social.

Envoi d'un message

Envoi d'un message

Ouïe
Les chiens ont généralement le sens de l’ouïe très éguisé et sont capables d’entendre des ultrasons, trop hauts pour l’oreille humaine. Cette capacité auditive étendue les aide à traquer une proie et à communiquer entre eux. Depuis peu, on utilise des chiens comme auxiliaires des mal-entendants, en les entraînant à signaler des sons tels que, par exemple, la sonnerie du téléphone.
Odorat
La finesse de l’odorat, commune à tous les chiens, est particulièrement développée chez des races tels que le Saint-Hubert, qui en usent pour suivre le gibier. Pour capter les odeurs, les chiens se fient à leur nez mais aussi à l’organe de Jacobson, situé dans la bouche.
Communication
Les loups envoient des signaux en hurlant. Ce moyen de communication reste bien développé chez les chiens nordiques, qui travaillent en groupe. Les chiens de meute sur la voie peuvent aboyer, ce qui est utile au chasseur quand le chien n’est pas visible.

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Du maître ou du chien, qui est le dresseur ?

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Posted by Romain | Posted in News | Posted on 01-10-2009

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Je mime un lancé de balle, il part en courant, ses oreilles se lèvent mais rien à l’horizon et pour cause… La balle est derrière moi. Mais en pointant mon doigt dans la direction secrète, à sa grande satisfaction, il est capable de repérer l’objet qui avait échappé à sa convoitise.

Cette histoire semble naturelle, presque banale et pourtant ce que chien et humain sont capables de réaliser

L'amour est parfois un peu chien

L'amour est parfois un peu chien

ensemble est unique. Imaginez le travail mental nécessaire pour comprendre ce que la direction de ce doigt indique, comprendre que ce mouvement est la traduction d’une pensée. Le simple fait de pouvoir reconnaître qu’une autre espèce peut penser est en soi fantastique. Alors certes mon bichon doit se dire que je ne suis pas le plus expressif des êtres mais c’est déjà pas mal.

Nombreuses sont les espèces qui ont une intelligence sociale qui permet à ses membres de co-habiter et de co-opérer. Les loups, par exemple, probables ancêtres du chien, vivent en meutes, chassent ensemble et ont une hiérarchie complexe. Mais les chiens ont développé une intelligence sociale extrêmement riche qui leur permet de s’intégrer dans nos vies. Des scientifiques s’intéressent aujourd’hui aux causes qui ont permis cette cohabitation (presque toujours !) harmonieuse.

Décrypter la pensée canine

Essayer de décrypter la pensée canine est un des passe temps favoris des propriétaires de chiens. Tout le monde se considère comme expert de son propre chien, mais jusqu’à présent peu nombreuses sont les études scientifiques sur le sujet.

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Les premiers chiens, partie 1.

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Posted by Leonard | Posted in Histoire des chiens | Posted on 29-07-2009

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Dès que les hommes eurent l’idée de capturer de jeunes loups et de les élever en captivité sans jamais plus laisser retourner à l’état sauvage les produits qu’ils en obtenaient, ils pratiquèrent sans le savoir une « sélection»  qui a agi de façon constante pendant des millénaires sur des populations génétiquement séparées du peuplement sauvage. La domestication du loup a donc été le résultat de l’isolement de représentants sauvage de cette espèce, que l’homme a placés dans un environnement artificiel dont les facteurs étaient très différents de ceux qui régissaient habituellement la vie du loup dans son milieu d’origine. Comme cela a été le cas pour toutes les espèces domestiques, la pression de sélection s’est exercée, non plus par la « sélection naturelle»  qui agit sur les espèces sauvages, mais par l’intermédiaire de l’homme, qui choisit les reproducteurs dont il veut conserver les qualités.

Un chien? Un loup?

Un chien? Un loup?

Dès le début de la domestication, il est vraissemblable que des populations humaines ont tenté, en divers points du monde, de sélectionner des chiens: on constate en effet l’existence dès les temps les plus reculés de plusieurs races. Les éleveurs modernes ont bénéficié de cette sélection empirique qui s’est poursuivie au cours des temps sous l’influence conjuguée du milieu géographique et du climat dans lequel vivaient les premiers chiens, et surtout du milieu humain dans lequel ils étaient domestiqués. Ainsi, les chiens mal adaptés étant éliminés avant d’atteindre l’âge de se reproduire, il s’est crée peu à peu des races différentes: par exemple, d’abord des chiens de montagne grands et lourds, des chiens de steppes élancés, des chiens de forêt de petite taille; chacune de ces « races»  s’est elle-même diversifiée par la suite selon les qualités du pelage, le port des oreilles ou de la queue, les qualités olfactives ou auditives, etc…

La plupart des « races»  de chiens que nous connaissons ont été fixées à la fin du XIXème siècle ou au début du XXème. Mais les grands types (chiens de bergers, chien de chasse, chiens de garde, chien d’agrément) étaient déjà connus des Egyptiens et certainement bien avant eux.

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