Les chiens en maison de retraîte

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Posted by Leonard | Posted in Conseils | Posted on 12-10-2009

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En un temps où la famille, au sens large du terme, a éclaté et où hommes et femmes, en prenant de l’âge, entrent dans un univers qui n’est pas toujours tendre pour eux, le chien apparaît parfois comme le dernier compagnon. Il est celui qui permet de se rattacher à la vie, de vaincre la solitude. Il oblige son maître à ne pas céder à la tentation de se laisser aller et de se refermer complétement sur lui-même. Pour le chien, il va falloir se lever, descendre l’escalier, parfois péniblement, préparer la nourriture. Le besoin exigeant de ne pas se sentir inutile est comblé.

Deux compagnons de vie

Deux compagnons de vie

Le chien vieillit doucement en même temps que son maitre ou sa maîtresse et leur attachement commun grandit au fil des années. Et puis un jour, pour la personne agée vient la maladie, une infirmité l’empêchant de se déplacer, avec quelque fois des difficultés financières accrues. Et quand sonne l’heure de quitter son logis pour aller dans une maison de retraîte, le drame éclate. Rien qu’à l’idée de se séparer de leur ami à quatre pattes, certains dépérissent, tentent en vain de faire adopter l’animal, car, bien souvent, les animaux ne sont pas admis dans les maisons de retraite.

Les directeurs de la plupart des maisons de retraite qui refusent les chiens arguent des problèmes d’hygiène posés par ces derniers, ainsi que des réactions anticanines de certains pensionnaires. Pourtant un expérience a été menée aux Etats-Unis où près de 1200 animaux ont été introduits dans une maison de retraite de Pennsylvanie. les résultats observés en huit ans sur environ 1000 pensionnaires montrent que les personnes âgées, en s’occupant d’un animal, sont obligées d’avoir une activité physique et mentale régulière qui augmente leur longévité.

Alors, pourquoi les obliger à couper ce dernier lien affectif les rattachant au monde, au risque de leur de leur enlever définitivement le désir de vivre?

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Un ami irremplaçable

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Posted by Leonard | Posted in Conseils | Posted on 09-10-2009

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L’arrivée d’un chien dans une famille est bénéfique à plus d’un titre. Pour l’enfant un peu esseulé dont la mère travaille à l’extérieur, le nouveau venu va représenter une compagnie.
Le jeune vivant dans un milieu perturbé, celui qui se sent isolé, incompris, mal aimé, rejeté ou brimé, va établir avec son chien les liens affectifs et de communication qu’il ne trouve pas ailleurs. De même, certains enfants handicapés, incapables de nouer des relations avec leur entourage et qui restent emmurés dans le silence, parviennent à sortir de leur isolement grâce à un chien.

Une amitié indéffectible

Une amitié indéfectible

Chez l’enfant de trois ou quatre ans, la compagnie du chien facilite la découverte du monde et favorise l’épanouissement grâce aux contacts qui s’établissent entre eux par les gestes et les jeux, en dehors de la parole qui n’est pas encore bien maîtrisée par l’enfant. Attention tout de même à ne jamais laisser un enfant trop jeune avec un chien!

Mais c’est généralement entre huit et dix ans, au moment de sa socialisation, que l’enfant réclame un compagnon à quatre pattes. Sortant avec peine de la petite enfance, il voit son centre d’intérêt se déplacer de son propre personnage pour aller vers autrui. A cet âge, le chien joue un rôle double. Il est tout d’abord le compagnon de jeux, toujours prêt à participer aux ébats de son jeune maître, et il est aussi celui sur qui l’enfant fait retomber la faute lorsqu’il a commis une bêtise, sûr de l’impunité puisque son ami peut se défendre. Il est enfin aux heures de doute et de détresse, l’ami cher qui reçoit les confidences et sait sécher les larmes d’un coup de langue.

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Enfants et chiens, vers une cohabitation harmonieuse

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Posted by Leonard | Posted in Son élevage | Posted on 05-07-2009

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Une cohabitation harmonieuse

Une cohabitation harmonieuse

La cohabitation enfant/chien peut-être des plus harmonieuses. Il faut pour cela respecter plusieurs règles. La première d’entre-elles étant de ne jamais laisser un jeune enfant (moins de 6 ans) seul avec un chien.
Par la suite, il faudra faire comprendre à l’enfant qu’un chien n’est pas un jouet que l’on peut maltraiter mais un compagnon de jeu que l’on doit respecter. Il est important que l’enfant puisse reconnaître les signes d’impatience du chien: lorsque l’animal s’éloigne, grogne, montre les dents. Mieux vaut alors le laisser tranquille.
De la même façon, il faut imposer au chien de respecter le moment des repas de la famille et respecter un territoire donné. Il ne devra pas non plus dormir avec l’enfant, jouer avec ses jouer ou le bousculer.
Ainsi, lorsque l’enfant et le chien auront compris les limites à ne pas franchir, il se développera une cohabitation harmonieuse et une amitié qui durera longtemps.

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