Le chien de garde

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Posted by Leonard | Posted in Histoire des chiens, Race de chien | Posted on 06-01-2010

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Qu’on le regrette ou non, c’est un fait, l’homme aime protéger ses biens depuis longtemps à l’aide de chiens de garde. Ceux-ci sont spécialement dressés pour interdir l’accès à un lieu.

On utilise des races comme le berger allemand, le doberman, le rottweiler, le schnauzer géant qui sont des races connues pour leur aspect intimidant et qui font généralement tourner les talons au cambrioleur repéré.

Le yorkshire, chien de garde téméraire?

Le yorkshire, chien de garde téméraire?

Un autre grand chien comme le berger de Beauce, ou bas-rouge, pouvant se montrer méfiant envers les étrangers et doté de réflexes rapides, est le type de chien idéal pour la garde et la défense de la propriété. Dans les campagnes, il est souvent chargé de veiller sur les fermes, les étables, les bergers.

Mais la condition d’avoir un grand chien n’est pas indispensables au maintient de l’ordre sur un lieu donné. Exemple il y a quelques semaines en Autriche, où c’est un petit Yorkshire qui a servi de chien de garde dans un bureau de poste!

Un malfaiteur s’étant introduit dans l’établissement et menaçant le personnel avec un arme à feu s’est vu attaqué par ce petit courageux cherchant à défendre sa maîtresse, qu’il sentait menacée! Le voleur a à peine pu commencer à remplir ses poches de billets que son forfait à été arrêté. Il aurait en fait été surpris par les grognement de ce chien qu’il n’aurait pas vu dans un premier temps et ensuite posé son arme à terre pour se retourner et prendre la fuite…

La maîtresse du Yorkshire très fier de son « molosse»  espère maintenant que l’héroïsme de son animal dissuadera les autres braqueurs de s’en prendre à nouveau à son bureau de poste.

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Chiens de guerre

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Posted by Leonard | Posted in Histoire des chiens | Posted on 02-11-2009

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La Première Guerre mondiale mobilisa plus de 15 000 chiens dans les armées aliées, dont 35% seront blessés ou portés disparus. Leurs tâches étaient d’une grande diversité: contrôleur, estafette, infirmier, porteur de munitions, etc… Ils étaient aussi appréciés comme chasseurs de rats dans les tranchées.

Da compagnons d'armes attentionnés

Des compagnons d'armes attentionnés

La Seconde Guerre mondiale verra des chiens soviétiques utilisés comme kamikazes. Affamés volontairement, ils étaient dressés à se précipiter sur des chars d’entrainement où l’on avait placé de la nourriture. Lors de véritables combats, mus par un réflexe conditionné, ils allaient se jeter sur les chars ennemis alors qu’on leur faisait porter sur le dos un mine électromagnétique.

A partir de 1963, l’armée américaine utilisa au Viêtnam des chiens dressés pour le déminage et pour débusquer l’ennemi. Ces chiens pouvait détecter des mines enfoncées à 20 centimètres de profondeur ou suspendues à 2 mètres de hauteur.

L’emploi du chien dans les armées modernes prend des formes variées: protéger les aérodromes et les dépots de munitions; détecter des mines; servir dans les transmissions; aider au transport du matériel; servir d’éclaireur, de pisteur et de chien de gué; signaler par ses seuls mimiques (les oreilles pointés et le museau orienté en direction du danger) l’approche des périls…

Gageons qu’on plus de tout ses services rendus, ces chiens utilisés ont su rendre la vie de leur compagnons d’arme plus agréables…

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Les chiens à l’ère de la modernité

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Posted by Romain | Posted in Histoire des chiens | Posted on 21-09-2009

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De nombreuses activités nouvelles sont offertes au chien par notre monde moderne. Il court sur les cynodromes, s’exhibe dans les concours de beauté, s’impose sur les affiches et triomphe devant les caméras ou sur Internet ! Il devient vedette de cinéma comme Rintintin, Lassie, Les 101 dalmatiens ou Beethoven. Pluto, le chien de Mickey, Milou le compagnon fidèle de l’astucieux Tintin, Ran-tan-plan, associé à Lucky Luke, Bill, l’attendrissant Cocker, est connu du monde entier, et Snoopy, le fouineur, se faufile, du rayon jouet à celui des gadget.

Le chiens tirent encore quelques traineaux l’hiver, guide l’aveugle et alerte à grand coups de langue son maître atteint de surdité pour lui annoncer une visite ou un sinistre. En fait, bien souvent, le chien nous tient simplement compagnie. Ce métier-là n’est pas non plus, malgré les apparences, de tout repos, puisqu’il fait tenir au chien les rôles de confidents, de psychanaliste et d’entraîneur sportif. En tout cas, il peut éviter à son maître les affres de la solitude, la crise cardiaque et la dépression nerveuse.

Mais le rôle le plus prestigieux jamais tenu par un chien fut sans doute celui qui fut confié à une petite chienne russe, Laïka, qui en 1957 précéda l’homme dans l’espace, devenant ainsi le premier cosmonaute. Voici d’ailleurs une vidéo de la chanson de Mécano qui lui rend hommage.

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L’Empire et les chiens

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Posted by Leonard | Posted in Histoire des chiens | Posted on 14-08-2009

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Nous avions vu lors de notre précédent article sur la Révolution française et les chiens qu’à la suite de la Révolution, les Braques et les Epagneuls se répandent de plus en plus.

Napoleon et son chien

Napoleon et son chien

Pendant l’Empire, la vogue des chiens de compagnie renaît, mais faute de chasseurs, partis faire les campagnes napoléoniennes, le chien de chasse continental s’étiole, alors qu’en Angleterre il en va différemment. En effet, les éleveurs anglais sélectionnent attentivement et mettent au point les Setters, les Cockers et surtout le Pointer, chien d’arrêt à poil court, toujours accompagné d’un Retriever.

Le Second Empire est à nouveau l’âge d’or du chien d’agrément, qui occupe tous les gens qui s’ennuient, mais les amateurs de chiens vont désormais s’organiser et créer des sociétés canines tant en Angleterre qu’en France.

C’est avec le XIXème siècle qu’une pensée qui germait dans l’esprit humain se précise: celle du respect et de l’amour du chien; de l’amour véritable du chien, puisque avec l’essor industriel, son utilité, comme celle de beaucoup d’autres animaux domestiques, allait être contestée si elle n’était pas d’ordre alimentaire. C’est quand un animal devenu presque inutile n’est pas remis en question par l’homme que son importance et sa pérennité sont assurées.

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Ce que la Révolution française a changé pour les chiens

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Posted by Leonard | Posted in Histoire des chiens | Posted on 05-08-2009

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En France, la Révolution entraîna l’abolition du droit seigneurial de chasse, et désormais les roturiers ne furent plus obligés de mutiler leurs chiens pour les empêcher de poursuivre le gibier: fini les jarret sectionnés, les corniauds retrouvaient leurs quatre pattes. Si les Français et leurs chiens s’en félicitaient, le gibier allait, dans une certaine mesure, en pâtir. Finies aussi ces invasions saisonnières des chasseurs, de leurs chevaux et de leurs meutes sur les terres cultivées à la saison la plus favorable pour l’agriculture et l’abondance du gibier (printemps, été).

Barzoi suivant un équipage (post-révolution)

Barzoi suivant un équipage (post-révolution)

Les privilèges abolis, la Révolution continuait, mais elle épargna les meutes seigneuriales dont les précieux représentants furent disséminés et donnés ou vendus à qui les demandait s’il était bon républicain. Divers croisements de chiens royaux avec des chiens du peuple allaient permettre aux éleveurs de recréer, au XIXème siècle une population de très bon chiens de chasse qui ne devront rien aux anglo-saxons.

A la suite de la Révolution, les armes sont utilisées pour chasser le gros gibier qui se raréfie; le relais est pris par le petit gibier que l’on poursuit avec des chiens d’arrêt et de rapport indispensables pour le faire sortir des marais ou des fourrés et qui vont très vite remplacer les chiens courants. C’est à cette époque que les Braques et les Epagneuls se répandent de plus en plus.

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Les premiers chiens, partie 2.

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Posted by Leonard | Posted in Histoire des chiens | Posted on 30-07-2009

Le renard, ancêtre du chien?

Le renard, ancêtre du chien?

Parmi les prétendants au titre d’ancêtre, on peut éliminer d’emblée les renards qui, par leur morphologie, diffèrent nettement des chiens; leur pupille est elliptique et non pas ronde, leur tête est très longue et pointue, dépourvue de dépression à la jonction entre le crâne et le museau (ce que l’on appelle le « stop» ), enfin, ils ont une queue très touffue et portée vers l’arrière. On peut ajouter que les renards ne vivent jamais en meutes ou en bandes comme les chiens et les loups.

Des loups et des chacals, ils semble que les premiers aient aujourd’hui la faveur des spécialistes et une à trois espèces de ces animaux seraient à l’origine du chien selon qu’on lui reconnaît une ou plusieurs lignées ancestrales.

Certes, le chacal s’apprivoise très facilement et aime vivre près des habitations, mais le chien lui déplaît souverainement, il y a entre ces animaux une inimitié fondamentale.

On a objectivé que le loup se méfie de l’homme et le fuit, s’apprivoise difficilement et ne sait que hurler et non pas aboyer, mais il ne semble pas que ces raisons soient absolument convaincantes.
Konrad Lorenz, célèbre éthologiste autrichien, a séparé les chiens en deux catégories selon leur psychologie: d’une part, les « chien-loup» , qui gardent avec l’homme certaines distances, comme les chiens de bergers, par exemple, et pour lesquels la hiérarchie a une grande importance, et d’autre part, les « chien-chacals» , qui vivent plus près de l’homme, comme certains chiens de chasse ou de compagnie. mais cette distinction ne résout rien en ce qui concerne l’origine de notre animal domestique.

En faveur de l’hypothèse qui considère que le loup est l’ancêtre du chien, on peut ajouter que le loup a un comportement hiérarchisé et que chez lui il existe des attitudes spécifiques tendant à éviter les combats mortels entre membres d’une même meute. Enfin le loup est une espèce d’une remarquable plasticité, capable de s’adapter à des milieux extrêmement différents.

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Les premiers chiens, partie 1.

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Posted by Leonard | Posted in Histoire des chiens | Posted on 29-07-2009

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Dès que les hommes eurent l’idée de capturer de jeunes loups et de les élever en captivité sans jamais plus laisser retourner à l’état sauvage les produits qu’ils en obtenaient, ils pratiquèrent sans le savoir une « sélection»  qui a agi de façon constante pendant des millénaires sur des populations génétiquement séparées du peuplement sauvage. La domestication du loup a donc été le résultat de l’isolement de représentants sauvage de cette espèce, que l’homme a placés dans un environnement artificiel dont les facteurs étaient très différents de ceux qui régissaient habituellement la vie du loup dans son milieu d’origine. Comme cela a été le cas pour toutes les espèces domestiques, la pression de sélection s’est exercée, non plus par la « sélection naturelle»  qui agit sur les espèces sauvages, mais par l’intermédiaire de l’homme, qui choisit les reproducteurs dont il veut conserver les qualités.

Un chien? Un loup?

Un chien? Un loup?

Dès le début de la domestication, il est vraissemblable que des populations humaines ont tenté, en divers points du monde, de sélectionner des chiens: on constate en effet l’existence dès les temps les plus reculés de plusieurs races. Les éleveurs modernes ont bénéficié de cette sélection empirique qui s’est poursuivie au cours des temps sous l’influence conjuguée du milieu géographique et du climat dans lequel vivaient les premiers chiens, et surtout du milieu humain dans lequel ils étaient domestiqués. Ainsi, les chiens mal adaptés étant éliminés avant d’atteindre l’âge de se reproduire, il s’est crée peu à peu des races différentes: par exemple, d’abord des chiens de montagne grands et lourds, des chiens de steppes élancés, des chiens de forêt de petite taille; chacune de ces « races»  s’est elle-même diversifiée par la suite selon les qualités du pelage, le port des oreilles ou de la queue, les qualités olfactives ou auditives, etc…

La plupart des « races»  de chiens que nous connaissons ont été fixées à la fin du XIXème siècle ou au début du XXème. Mais les grands types (chiens de bergers, chien de chasse, chiens de garde, chien d’agrément) étaient déjà connus des Egyptiens et certainement bien avant eux.

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