Haruka Murakami donne au quotidien des aspects fantastiques.
Après la course au monton sauvage, je suis au beau milieu d’un recueil de nouvelles : l’éléphant s’évapore
Les animaux qui ont une importance primordiale dans la vie des japonais sont chez Murakami une source de fascination qui ne se tarit jamais.
Les kangourous vivent pour procréer, les moutons peuvent apparaître et disparaître d’une image devenant ainsi la source d’une énigme impliquant de puissants réseaux d’influence, la recherche d’un chat débouche sur des rencontres suprenantes…
Une lecture rafraîchissante et merveilleuse qui démontre combien les animaux domestiques ou sauvages peuvent nous toucher au quoditien.
Vous nous ferez bien en commentaire un petit haiku sur votre animal
