Ce n’est pas la première fois que je lis un article sur l’empreinte écologique des animaux domestiques. Mais cette fois-ci c’est une attaque sérieuse portée aux animaux domestiques sur le thème : ils polluent trop, arrêtons tout.
L’argument est détaillé et issu d’une étude qui se veut sérieuse. On y apprend que l’alimentation d’un chien contribue à l’effet de serre de façon plus importante que celle d’un 4×4 faisant 9500 km par an.

L'empreinte écologique du chien domestique ?
Des petits pois et des carottes
D’un point vue de l’analyse quand on parle de pollution, équivalent carbonne et ce genre de chose, on parle cycle de vie du produit. Etudier le cycle de vie d’un produit c’est évaluer son empreinte écologique depuis sa conception jusqu’à sa mise au rebus.
Produire un 4×4 demande de l’énergie et des matières premières en quantité bien plus importante que celles qui sont en jeu lors de la conception d’un animal (de ce côté là, on peut dire que les chiens et les chats sont très écologiques). De la même façon, la fin de vie d’un 4×4 demande la mobilisation de toute une filière de recyclage contre simplement le travail de quelques vers.
Dire qu’un chien contribue plus à l’effet de serre qu’un 4×4 roulant 9500 km, c’est spectaculaire et ça frappe l’imagination, mais on en revient finalement à comparer des petits pois et des carottes.
D’un point de vue plus large maintenant, la comparaison s’arrête là où commence la sensibilité et le vivant. Les chiens et chats ne sont pas de simples possessions matérielles mais ce sont des êtres vivants ! Parler cycle de vie produit et mettre sur le même plan que des objets matériels revient à évacuer leur sensibilité. Cela était sans doute voulu pour médiatiser cette étude dont les résultats étaient connus avant même qu’elle ne sorte et en ce sens elle a sans doute réussie.
Pourquoi les résultats étaient-ils courus d’avance ?
Notre empreinte écologique est composée en grande partie par la consommation de nourriture et particulier de viande notamment lorsque les produits viennent de contrées lointaines. Quand on dit que notre alimentation correspond à X giga joules par an, une partie importante de cette énergie est liée au transport des aliments. Une solution efficace et envisageable pour réduire notre empreinte carbonne est de re-localiser la production. Cela commence en consommant des fruits et légumes de saison et se poursuit en mettant en place des boucles locales. Il est souhaitable que la même logique soit suivie pour l’alimentation des chats et des chiens, mais c’est tout autre chose que cet article suggère…

Les écolos commencent à nous gaver sérieusement.L’homme est le principal pollueur et prédateur, j’en conviens (multiplication de crachats gluants et d’urines humaines dans les lieux publics, pour ne mentionner que ces détails).
Ces mouvements verdoyant qui ont fort à propos commencé à fleurir au gré des crises économiques successives me semblent à la réflexion sujets à caution. Ne pousse-ton pas le cochonnet trop loin ? Je commence à questionner sérieusement le bien fondé de ces alertes alarmistes quotidiennes qui culpabilisent à outrance l’individu isolé (que nous sommes devenus, les contraintes financières fabriquées elles aussi de toutes pièces ayant pris possession de nos vies) et nous pourrissent l’existence Cette psychose créée sur des bases erronées et largement utilisée, prépare à mon sens un niche confortable pour de nouveaux concepts marketing et de nouvelles bonnes raisons qui permettront aux politiques de tous poils et à leurs lobbys de pressurer davantage la majorité d’entre nous.
Quand on considère l’histoire de notre planète, aux périodes de refroidissement succèdent des phases de réchauffement. Il en a toujours été ainsi.
Que cesse enfin l’asservissement des peuples par les armes de la PEUR.
80 ans de capitalisme, de fausse démocratie et de libertés écornées chaque jour, ça use, ça use !
NB – Je suis végétarienne et déplore le surpeuplement, tant humain que animal avec toutes les conséquences qui en découlent sur notre espace vital et le caractère unique et sacré de chaque vie.. La masse tue l’individu.
Bonjour Armide,
Je crois qu’il faut simplement faire la part des choses, la logique est poussée trop loin dans l’article que je mentionne.
Mon opinion est que l’on ne peut plus nier l’impact climatique, voir le monde uniquement à travers ce prisme là conduit à des aberrations.
A +
on a le droit d’insulter l’auteur de cette « étude»
parceque si on veut aller au bout de sa pensée : on détruit toute vie sur terre (humain compris bien évidemment), et il n’y aura plus de pollution (quoique… les gaz des cadavres… enfin bref)
je pensais avoir déjà lu des trucs stupides, mais là, ça décroche un trophée ! et mets la barre du record très haut !
qu’il commence par arrêter de rouler au pétrole, que les usine arrêtent de pourrir notre terre, notre eau et notre air. Le véritable terrorisme c’est les voiture, 4×4, camion, usine.
lorsque toutes ces conneries seront totalement interdites, je commencerai a penser a la pollution de mon chien.
Ils ont vraiment rien d’autre a faire ces pseudo-écolo.
Je suis stupéfaite de lire ce genre de choses…
Le but des ces prétendus écolos est de sauver la planète, sauver la couche d’ozone, sauver les dauphins… Et on laisse les chiens au bord de la route pour arriver à ce but? C’est un non sens.
Et puis quand on sait que les principales sources d’émission de CO2, ce sont les volcans (à plus de 50%)… On fait quoi? On leur met un bouchon?
Et puis un animal en comparaison d’une industrie pétrochimique, c’est un grain de sable sur la dune du pilat!
Sur les questions d’environnement, je conseille toujours http://www.manicore.com/
Une mine d’informations !
Merci Kimi pour ton commentaire.
Je réagirait juste sur ton affirmation disant que les volcans génèrent à eux seul plus de 50% du CO2. C’est une fausse rumeur circulant sur internet, qui a été démonté, entre autre, fin 2008 par ce compte rendu que je t’invite à lire (passionnant) : http://parrenin.frederic.free.fr/PRO/courses/download/2008-2009/paleoclimats/Labalette-Trouvilliez.pdf
A très bientôt!