Le Bouledogue Français, extrêmement sensible, se donne corps et âme à son maître. « Te voilà! enfin, enfin! Je m’ennuie tant sans toi! Si tu veux m’emmener, toujours, partout… je te suivrai, heureux, mon nez fervent au ras de ta juppe courte…» gémit Tobi-chien, rempli d’un amour éperdu pour Colette.

Un bouledogue français des plus amicaux
Ses origines pourtant ne le prédisposaient pas au rôle de chien de compagnie. Grands, massifs, courageux jusqu’à la témérité, ses ancêtres étaient utilisés pour la guerre et la chasse aux bêtes féroces. Les Anglais exploitèrent leur combativité en organisant des combats entre chiens et taureaux. Ce divertissement cruel, baptisé bullbaiting, rencontra un vif succès tant auprès du peuple qu’à la cour. La reine Elizabeth 1ère y prenait, dit-on, un tel plaisir qu’elle n’hésitait pas à offrir le spectacle de ses joutes sanglantes aux ambassadeurs venant à la cour. Boudés par la noblesse vers la fin du XVIIIème siècle, les combats continuent de passionner le peuple. On joue à coups de shilling la résistance des bêtes.
Un arrêté du Parlement met fin en 1835 à ce type de distraction malsaine, amorce la disparition des Bulldogs en tant que chien de combat, annonce leur devenir de chiens de compagnie.
Ce sont des dentelliers anglais à la recherche de travail en France qui introduisent sur le continent ces ex-» chien-taureaux» devenus compagnons dociles. Croisés, pense-t-on, entre autres, avec des ratiers plus petits, les féroces Bulldogs vont donner naissance à une nouvelle race pétrie de tendresse et de fidélité, le Bouledogue Français.
Massif, trapu, monté sur de courtes pattes torses, le corps ramassé et musclé, le Bouledogue Français ne s’épanouit que dans un climat de tendresse. Etre choyé est vital pour lui. La moindre rudesse le blesse, lui ôte toute joie de vivre et peut même le pousser à la rébellion.
Vif de nature, il sait se contenir, se montrer calme, adapter son allure à celle d’une personne âgée. Eclatant de santé, rustique, intelligent, gai, joueur, c’est un compagnon idéal pour les enfants. Pour Pierre Mac Orlan, qui en possédait plusieurs, « le petit Bouledogue Français est un chien si l’on veut, mais c’est plutôt ce qu’on appelle quelqu’un» !

Coucou , oh oui le boubou est un amour ! seul regret c’est que les éleveurs a force de le travailler ne lui ont pas laisser assez de museau pour mieux supporter la chaleur !!!!lol sinon il est formidable pour jeunes , vieux, ou enfants ! bisous
C’est vrais, nombre d’entre eux ont ces problèmes respiratoires mais d’un autre côté, c’est leur museau prognathe qui le font si reconnu et apprécié.
Notre bouledogue français, Pistol, est à la hauteur de votre présentation.
Au nom de tous les bouledogues, je tiens à rappeler que nos amis au museau aplati ne supportent pas la chaleur. L’asphalte des trottoirs chauffe très vite et très fort. Nos amis apprécieront d’être mouillés à l’eau à peine tiède, de marcher à l’ombre et de se voir présenter une gamelle d’eau sur leur trajet.
Merci !
En cette période, il a du explorer plus d’une fontaine chargée d’histoire au cours ses balades culturelles
J’aime beaucoup les chiens de cette race, de même que les carlins. Je me dis toujours que mon prochain chat sera un chien, mais le pari semble difficile à tenir
!
Merci pour ta visite !
Les deux, c’est encore mieux !
merci pour ton com et à bientôt.